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Fallait-il tuer Socrate ou l’assassinat collectif de la vertu, par Georges Botet Pradeilles

ISBN : 978-1-77076-130-8
Format : 184 pages, 6.0 x 9.0 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Qui se soucie aujourd’hui de la vertu? Qui se souvient de son pouvoir fondateur des sociétés durables? Socrate amenait les Athéniens, pris dans leurs prétentions et leur immodestie, à un partage de vérité avec cette assurance du vieux sage qui ne craint plus aucune perte matérielle…

Sa critique radicale du fallacieux et de l’abusif troublait l’ordre collectif médiocre de toutes les époques où les enjeux personnels et les convictions partisanes surpassent toujours l’exactitude du sens collectif. Cette maïeutique Socratique résonne encore, avec peut-être même une meilleure urgence, pour nos foules actuelles illusionnées par la surenchère folle des objets et des prétextes. L’homme postmoderne s’étourdit dans ce déni du « Je ne suis que cela…». Vérité terrible à reconnaître, mais finalement rassurante…

L’auteur, docteur en psychologie, restitue – dans une dimension à la fois littéraire ironique et passionnée – la profondeur de l’épopée Socratique. Une indépendance d’esprit salutaire, profonde et jubilatoire à partager…

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PRIX : 19.55 $CA

Disponible au format numérique – 10.00 $ >>>>

Nouveaux propos sur le bonheur, par Georges Botet Pradeilles

nouveaux-propos_FrontISBN : 978-1-77076-068-4
Format : 144 pages, 6.0 x 9.0 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Le titre « Nouveaux propos sur le bonheur » fait référence à la réflexion philosophique et littéraire d’Emile Chartier dit « Alain » qui écrivait en 1928 « Sur le bonheur » avec cette conception de l’homme dans une spiritualité toujours présente au-delà de ces réductions comportementalistes ou psychologisantes qui semblent nous satisfaire aujourd’hui…

Comment peut-on encore poser la question du bonheur dans notre époque matérialiste où l’individu lui-même devient un objet d’usage quasi consommable que l’analyse scientifique tente de réduire par une modélisation de ses conduites ? Le bonheur, il suffirait de recettes et d’un bon vouloir… Ou de l’un de ces thérapeutes dont la profusion et la diversité étonnerait nos anciens.

Mais l’acteur économique, l’être social, l’individu engagé dans sa vie affective, semble pourtant parfois désemparé malgré toutes les excellentes leçons dans un monde dont les repères symboliques traçant les appartenances et les partages de vie et de mort s’effacent peu à peu.

Que reste-t-il des bonheurs d’antan ? Que nous réserve cet avenir moins guerrier mais porteur de violences sournoises souvent destructrices ? Alfred de Musset prétendait que les deux grands secrets du bonheur étaient le plaisir et l’oubli.

Georges Botet Pradeilles ouvre sans cesse un questionnement sur cette nature intime du bonheur qui échappe au souci d’apparences de ce Moi que notre époque voudrait beau, fort et quasiment éternel. Peut-on vivre heureux dans cette illusion où il importe davantage de paraître que d’être ?

Chacun pourra trouver là ses repères au fil d’une lecture où l’acuité de la réflexion laisse souvent place aux déconstructions salutaires de l’humour. Rester désirant et serein avec cette intelligence de plus en plus nécessaire qu’exige notre époque trace au fil des propos une ligne entre pragmatisme et sagesse. L’auteur nous rassure et nous encourage en professionnel averti de l’accompagnement d’autrui…

Il n’y a ni méthode ni leçon à retenir, mais peut-être seulement une écriture décapante qui permet de mieux lire le monde déroutant d’aujourd’hui…

PRIX : 21.15 $CA

Disponible au format numérique – 10.55 $ >>>>

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